Agorastore - Vente aux enchères du matériel d'occasion des mairies, collectivités et entreprises
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Revue de presse

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Publication : 16/01/2017
Les Mia de l'ex-Région vendues aux enchères

Un quart des cent voitures électriques acquises par la Région Poitou- Charentes sont en panne et irréparables. Dix-sept sont en vente sur Internet.

Tout un symbole. La Région Nouvelle-Aquitaine a commencé à mettre en
vente une partie du parc de Mia de l'ex-Région Poitou-Charentes. Sur la centaine de ces petites voitures électriques fabriquées dans les Deux-Sèvres et
achetées par l'ex-Région Poitou-Charentes, en novembre 2011, vingt-cinq
sont en panne et irréparables depuis la fin de la production à Cerizay, en 2014.

"Une image calamiteuse"

Si huit de ces Mia hors d'usage seront conservées pour leurs pièces, sept ont
été vendues sur Internet la semaine dernière, sept autres sont proposées aux
enchères sur le site "Agorastore" jusqu'à dimanche et trois autres le seront du
22 janvier au 2 février.

Le principe qui avait été approuvé en juillet par le conseil régional en commission permanente, donc à huis clos, était passé inaperçu. La vente est réservée aux professionnels dans la mesure où le contrôle technique de ces voitures quine circulent plus n'est pas à jour. Mise à prix: 800 euros pour tous les modèles.

Selon un collaborateur du groupe UDI au conseil régional, les enchères se situaient entre 2.439 et 4.600 euros pour la première vague. Des estimations élevées qui illustrent l'intérêt que leurs pièces détachées, devenues rares, peuvent représenter pour les propriétaires de Mia en service.

« Après les impayés et les emprunts toxiques, on arrive au troisième volet
du fiasco financier de la Région Poitou-Charentes, celui des investissements
industriels hasardeux », estime Olivier Chartier, président de la commission
des finances du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine et porte-parole de
l'opposition au sein de l'ex-Région. « La collectivité aura dépensé 25 millions
d'euros d'argent public pour ces véhicules électriques. Tout cela donne une
image calamiteuse de la gouvernance politique dans une entreprise. »

Pas question toutefois pour le conseil régional de liquider son parc de Mia.
Soixante-quinze restent utilisées par ses services, dont un tiers dans les lycées. Et les huit véhicules de l'ancien réseau Régionlib seront même affectés à des sites de Limoges et Bordeaux.

Publication : 29/12/2016
Les enchères du net pour vendre un bien public

La Ville poursuit ses ventes du patrimoine municipal. Le 6 mars prochain, c’est sur Internet qu’elle mettra aux enchères un bien situé derrière la mairie.

Un ensemble immobilier comprenant une maison divisée en deux studios
d'une surface totale de 76 m2 sur 4 niveaux, et un local à ce jour commercial
de 93 m2 sur cinq niveaux (de la cave au grenier), le tout en plein centre-ville derrière l'hôtel de ville : voilà le bien que la Ville mettra aux enchères le 6 mars prochain, au prix de départ de 44.000 €. Petit détail, cette vente aux enchères ne s'effectuera pas en lieu public à Niort sous le marteau d'un commissaire priseur ou d'un notaire, mais pour la première fois pour Niort, sur Internet via la plateforme d'un site spécialisé, Agorastore. Les intéressés auront entre le 6 mars à midi et le 10 mars à 16 h pour enchérir. Ils devront précédemment avoir visité le bien, ce qui est dès à présent possible en demandant un rendez-vous directement sur le site.

Une première par ce canal
«On essaie ce canal pour la première fois pour un bien immobilier, car la vente
de cet ensemble n'a rien donné sur le BonCoin», concède Michel Pailley, 7e
adjoint en charge des bâtiments communaux. «Nos services ont considéré que
cette vente risquait d'être compliquée, alors on va essayer en application d'une délibération prise dernièrement en conseil municipal. Nous nous sommes
tournés vers ce site, qui travaille avec les collectivités, et auquel nous avons déjà eu recours pour des ventes de matériels.» C'est notamment par celui-ci que des anciens bus des TAN avaient été mis en vente.

Depuis plusieurs années, déjà sous la mandature de Geneviève Gaillard, la
Ville se défait du patrimoine communal dont elle n'a plus l'usage par des
ventes aux enchères. La vente de tels biens avait rapporté 850.000 € en 2013,
un million en 2014, quelque 700.000 € l'an dernier. Et très exactement 855.700
€ en 2016, qu'il s'agisse du produit de ventes de gré à gré (comme pour un ancien logement de fonction avenue de Paris vendu 250.000 €) ou aux enchères
: 9.000 € le château d'eau de la Tour-Chabot, 144.000 € une maison quai de
Belle-Ile, 11.700 € un garage, etc. La Villa Rose, dont la vente s'est enfin finalisée en 2016 pour 200.000 €, entre aussi dans ce bilan des ventes 2016. «C'est tout simplement de la bonne gestion», nous avait assuré Michel Pailley, adjoint au maire, l'an dernier alors qu'il faisait visiter de nouveaux lots mis ainsi sur le marché. Il avançait au printemps 2015, que la Ville possédait 339.000 m2, soit 5,65 m2 par habitant, un ratio supérieur à ceux de Poitiers (4,44) ou même La Rochelle (5,19).

Quatre à cinq nouveaux biens (maisons d'habitation, appartements et éventuelles
opportunités) devraient être mis en vente en 2017 par la mairie.

nr.niort@nrco.fr

Publication : 23/12/2016
Une filature à vendre dans la Manche

Le conseil départemental de la Manche vient de mettre une ancienne filature du Mesnil-Tôve à vendre sur internet. Mise à prix: 97.700,73 euros.

Après le fort militaire de Chavagnac et le fort de Querqueville dans la rade de
Cherbourg (50), l'ancien orphelinat de Vaudrimesnil (50) ou encore dernièrement
l'ancien presbytère de Donville-les-Bains (50), un nouveau batiment insolite
est en vente dans la Manche, sur le site agorastore : une ancienne filature.

Sur une superficie de plus de 3 hectares au Mesnil-Tôve, plusieurs constructions se cotoient : une ancienne maison en pierre, une autre demeure
d'habitation, une ancienne filature, des dépendances mais aussi des bâtiments
d'exploitation, sans oublier des chutes d'eau.

Le lieu est en tout cas chargé d'histoire puisque selon l'annonce figurant sur le site internet, "il"abritait une fabrique de papier qui daterait du 17 ème siècle. Les bâtiments actuels ont été construits en 1845 et sont devenus une filature de laine", dont l'activité a cessé en 1976.

L'ensemble est décrit dans un état général "à rénover", pour une mise à prix
initiale de 97.700,73 euros. L'enchère commencera le 23 janiver prochain, pour
cinq jours, mais des visites sont possibles dès le début 2017, sur rendez-vous.

Publication : 06/12/2016
Département vend Moulins albigeois et inspection académique

Un immeuble en ville, un autre sur les berges du Tarn, une ferme équestre, un
terrain avenue Dembourg. Le Département vend aux enchères certains biens
pour remplir ses caisses.

L'heure est aux économies pour le Département qui se déleste, depuis plusieurs
mois, de certains de ses biens immobiliers. Des terrains, des immeubles,
des gendarmeries (Gaillac, St-Paul-cap-de-Joux, Vaour), un centre équestre.
Soumis à la rigueur budgétaire, il doit diminuer son patrimoine. Mais ce n'est
pas une chose aisée de se débarrasser d'un immeuble comme celui de
l'ancienne inspection académique ou encore des Moulins de l'Albigeois.

C'est un peu plus facile du côté des terrains. Celui de l'avenue Albert Thomas,
l'ancien parc des services de l'Équipement de 4 000 m2, a été vendu 260 000 €
pour deux parcelles dont une à la ville. Un emplacement de 965 m2 a été réservé
pour une voie de liaison entre l'avenue et l'avenue Kellerman, le long de la
parcelle située sur la rue de Lévizaguet.

Le Département se sépare maintenant de celui de l'avenue Dembourg, 1 400
m2 constructibles, tout près de la voie ferrée. Mise à prix de 98 000 € pour la
vente aux enchères prévue le 6 février 2017 sur le site spécialisé Agorastore.
C'est bien parti pour l'immeuble sur quatre niveaux (50 bureaux, salles de
réunion et parkings de 500 m2), de l'inspection académique, rue Giraud, mis à
prix à 650 000 €. Un investisseur, un promoteur privé qui souhaite en faire des
appartements, est sur le coup mais rien n'est encore signé.

Autre gros morceau, et non pas des plus inintéressants, les Moulins albigeois
qui abritent le comité départemental du tourisme (CDT) et le centre d'art le
Lait. Ce dernier, fort démuni, va devoir se reloger. C'est pratiquement chose
faite pour le CDT qui doit emménager dans l'Hôtel Reynés, rue Timbal, peu
avant la fin 2017.

En vente également, le centre équestre situé à Puycelsi, avec 10 boxes, un manège couvert de 540 m2, 3,6 ha de terrains et deux gîtes de 85 et 185 m2. Mise à prix l'an dernier, et sûrement revue à la baisse, 240 000 €.

Agorastore vend aux enchères

Créé depuis 2005 pour la vente du matériel d'occasion des mairies, Agorastore
est le site de vente aux enchères en ligne par courtage organisé par des professionnels. Des collectivités comme des mairies, Départements, sapeurs pompiers (SDIS) et autres organismes publics proposent d'acheter leur matériel
d'occasion. Ces enchères en ligne, ouvertes à tous, sont l'occasion de faire de
bonnes affaires et de s'équiper à petit prix. On trouve de tout à la vente notamment des véhicules et matériel roulant, des terrains, bâtiments.

Publication : 18/11/2016
Rédacteur : Laura Spaeter
La ville se lance dans l'immobilier sur internet

Voilà maintenant près de 15 ans que la Ville essaye de vendre l'ancienne école Sainte-Marie, située rue Decrès et rue Girardon. En dernier recours, elle a décidé de faire appel à Agorastore, un site internet de mises aux enchères, pour essayer d'attirer de nouveaux acquéreurs.

Partant de ce constat, la Ville a décidé de faire appel à un prestataire,
Agorastore, pour essayer de trouver des acquéreurs pour ce bien,divisé en deux parties : l'un situé rue Decrès et l'autre rue Girardon. Agorastore, c'est en fait un site internet qui fait de la mise aux enchères pour les collectivités. Chaumont y adhère depuis 2012 mais c'est la première fois qu'elle y propose de l'immobilier. «On n'a rien à perdre», explique Frédéric Roussel, adjoint au maire en charge de l'urbanisme.

Une semaine pour enchérir

Le principe est simple : toutes les informations possibles sont disponibles en ligne : description de la bâtisse, photos mais également plans et diagnostics plomb, gaz, amiante, DPE… L'acheteur potentiel ne pourra pas dire qu'il n'est pas informé. Si ça l'intéresse, il a la possibilité de contacter les services de la Ville pour organiser une voire plusieurs visites.
Enfin, s'il est toujours intéressé, il devra attendre la semaine du 9 au
13janvier pour enchérir.
«Ce ne sont pas des enchères classiques car nous aurons aussi la possibilité de choisir par rapport à la qualité du projet, nous nous laissons cette possibilité», affirme l'élu. La société Agorastore a un mandat d'un an
pour vendre ce bien immobilier et garde l'exclusivité de la vente. «Nous
n'aurons pas la possibilité de procéder à la transaction sans passer par le
site», affirme Frédéric Roussel.
Par ce biais, la Ville espère surtout toucher de nouvelles personnes, celles qui ont les moyens d'entretenir une telle batisse mais qui n'étaient pas au courant de son existence. Par définition, il s'agira plutôt de quelqu'un
qui n'habite pas le département car tous les Haut-Marnais sont au courant de cette mise en vente. L'ancienne école peut être achetée entièrement ou non, puisque la Ville a distingué deux lots. Celui situé rue Decrés avec un prix de départ à 163 500euros TTC et celui rue Girardon qui commence à 201 650euros TTC. Des estimations fixées par les Domaines, comme la loi l'impose.
Alors, l'ancienne école Sainte-Mariesortira-t-elle bientôt de son abandon? Réponse dans un an maximum.
L'ancienne école Sainte-Marie est en vente depuis une quinzaine d'années par la Ville de Chaumont. Seulement voilà : elle ne se vend pas, il n'y a aucun acheteur et le bâtiment perd de sa valeur.
L'enchère devrait avoir lieu du 9 au 13janvier 2017. ¦

Publication : 14/11/2016
Rhône - Le château de Longeval est à vendre

Situé à Saint-Just-d'Avray, le château de Longeval va être vendu aux enchères en ligne par le Département du Rhône. Le domaine sera vendu du 21 au 25 novembre prochain. Petite visite...

Le domaine de Longeval est situé au cœur de la vallée d’Azergues. La bâtisse de plus de 3 200 m² comporte 60 pièces, dont 19 chambres, une vaste cour intérieure, un jardin d'agrément de plus d'un hectare et trois parcelles de terrain boisé de près de 7 hectares. La demeure, propriété du département du Rhône depuis 1964, a autrefois appartenu à un ancien sénateur-maire de Lyon. Jusqu'en 2012, le château était un internat pour un institut thérapeutique. Depuis cette date, elle est désertée. Pour l'actuel propriétaire des lieux, le domaine est trop cher à entretenir. 50 000 euros de chauffage, d'assurance et d'électricité. La décision a été prise de mettre el château en vente.

Pour cette vente exceptionnelle en ligne, le département du Rhône a recours à la plateforme Agorastore.fr, spécialisée dans la vente aux enchères en ligne de matériels et biens immobiliers. Le site est estimé à plus d'un million d'euros par France Domaines. Le prix de départ est de 479 700 euros. Le département espère que le site accueillera un projet touristique...

Publication : 12/11/2016
Rédacteur : Christophe Le-Bas
Beauvais Une verrue aux enchères

La Chambres des métiers met en vente, sur Internet, son ancien CFA totalement vétuste. Mise à prix 36 600 €.

Qui veut d’un bâtiment vétuste, tagué et abandonné ? La Chambre des métiers et de l’artisanat de l’Oise cherche à céder son ancien centre de formation des apprentis de la ZAC du Ther, à Beauvais. Le prix : 63 300 €. Rien que ça. Pour se débarrasser de ce bien, la Chambre a décidé d’utiliser Internet. Eh oui, les enchères en ligne sont de plus en plus utilisées par les collectivités. Agorastore.fr, webencheres.com, leboncoin.fr... il existe une multitude de sociétés spécialisées dans ce type de vente. Alors, vendre une ruine, pas de problème !

Une vente de niche

« Le bien se compose d’un terrain de 7 600m² et d’un bâtiment de 2 200m² », explique Richard Bougerie, responsable immobilier d’Agorastore, qui supervise la vente. « C’est une zone où la pression immobilière est forte », analyse-t-il, confiant. Depuis 2011, le Centre de formation des apprentis est à l’arrêt et se dégrade fortement. Une épine dans le pied de la Chambre des métiers. « Nous ne pouvons réhabiliter le local du CFA pour un coût raisonnable. Nous avons donc choisi de vendre ce bien que nous ne nous pouvons pas utiliser. C’est la première fois que nous vendons via Internet », explique la Chambre. À cette occasion, la valeur du bien est faible. Environ 12 € le mètre carré, pour une valeur estimée à 42 € le mètre dans d’autres ZAC de Beauvais, selon une estimation de la Chambre.

La vente en ligne permettrait de toucher des acheteurs différents. Ce qui serait obligatoire, ici. « C’est une vente de niche. Le site est classé SEVESO. Aucun permis de construire ne pourra être déposé. Cela peut tout de même intéresser des promoteurs immobiliers qui parient sur l’avenir. Ou même les entreprises limitrophes qui désirent avoir une réserve foncière à disposition », explique la Chambre des métiers.

La vente sera une aubaine pour la Chambre des métiers. « Cet argent sera intégré à notre budget et servira en définitive au financement de projets à destination des artisans. » Au passage, Agorastore touche un pourcentage sur la vente. « Pour 63 600 euros, cela représente 3 600 euros », explique Richard Bourgerie.

Petite particularité : il est possible de choisir le moins disant. « Pour enchérir, il faut visiter le bien et déposer un projet pour le site. La Chambre des métiers fera son choix en fonction de la cohérence entre l’histoire du bâtiment et le projet », explique Agorastore. Une offre moindre pourrait donc l’emporter. « Il faudra ensuite compter deux à trois mois pour que l’acheteur récupère son bien », conclut Richard Bougerie. De quoi rentabiliser un bien tagué, abandonné et en zone SEVESO.

Quels objets en vente ?

Chaque site internet a sa spécialisation. Webenchere.com vend plus spécifiquement des véhicules et du petit matériel de bureau, en provenance des municipalités. Quelques biens immobiliers peuvent y être vendus, mais plus rarement. C’est agorastore.fr qui domine ce marché. Eux aussi vendent du matériel de bureau et autre matériaux de construction des collectivités. Mais attention, ce ne sont pas des enchères publiques. Ces sites relèvent plutôt de la mise en relation entre acheteurs, sans les garanties offertes par un commissaire-priseur. Enfin, l’État vend lui-même ses biens, via la Direction de l'immobilier de l'État, ex France Domaine.

Publication : 10/11/2016
Rouen et Le Havre se séparent d'une partie de leur patrimoine immobilier

Dans un contexte d’économie, les grandes villes de Normandie s’emploient à gérer intelligemment leur patrimoine immobilier. Quelles que soient leurs étiquettes politiques. Rouen, Le Havre et Caen possèdent des centaines de bâtiments occupés ou non (écoles, gymnases, entrepôts, maisons, appartements, terrains, cimetières, bibliothèques).

Au Havre, la philosophie est de gérer au plus juste mais "sans diminuer pour autant l’attractivité de la ville" explique l’adjoint au maire en charge des finances André Gacougnolle (DVD).
La ville du Havre est propriétaire de 721 bâtiments pour une emprise foncière de 761.300m2.
Rouen est propriétaire de plus de 700 bâtiments.

DES COÛTS D'ENTRETIEN IMPORTANTS

Les budgets de fonctionnement alloués à la maintenance du patrimoine sont considérables. Le Havre engloutit près de 6M€ par an pour la mise aux normes, l’isolation, l’accessibilité, l’assurance ou le simple entretien de ses bâtiments. Sur Rouen, la note de chauffage avoisine à elle seule les 100.000€.

FAIRE DES ÉCONOMIES ...

Pour atteindre leurs objectifs deux solutions s’offrent aux municipalités : vendre leurs biens inoccupés ou en rationaliser l’usage.
Au Havre les cessions de biens sont "dans la moyenne nationale" des grandes villes. Elles oscillent "entre 2 et 3M€ par an", indique l’adjoint au maire. Elles peuvent le cas échéant s’inscrire dans des projets d’urbanisme défendus par la ville. Dans cette perspective, la ville achète des biens pour revendre ensuite la parcelle dédiée au projet. Le quartier de l’ancienne prison et une partie du Cours de la République ont fait l’objet d’opérations de ce type.

Pour dépenser moins, les villes peuvent encore choisir de vendre leurs logements à des particuliers ou à des bailleurs sociaux. C’est particulièrement vrai pour tous les anciens logements de fonction attenant aux écoles et devenus inutiles. Rouen met ainsi en vente une maison jumelée rue du Docteur-Seguin de 100 m² habitables et huit appartements de fonction rue des Augustins.
Dans tous les cas France Domaines, "notre armure", estime la valeur du bien mis en vente. "Ce qui évite tous les soupçons", commente André Gacougnolle. La procédure est identique pour le prix de vente des terrains estimés par la Direction de l’immobilier de l’État.
Le Havre cède ainsi un terrain de 326 m² nu destiné à la construction d'un habitat dans le quartier Bléville. La publicité se fait sur les sites internet des villes ou sur les sites d’enchères du type Agorastore.

Les villes peuvent aussi rationaliser l’usage des bâtiments. Le sport et la vie associative utilisent au Havre 134 bâtiments pour 127.000 m2. Or, un gymnase peut être utilisé une ou deux heures par semaine. Une association peut avoir besoin d’une salle trois heures par semaine. « Nous essayons au maximum de mutualiser les locaux », assure André Gacougnolle. Les associations doivent désormais payer leurs charges, les fluides et l’enlèvement des ordures ménagères. Une volonté assumée alors que le budget de la ville du Havre est en baisse depuis deux ans.

Publication : 10/11/2016
Vente aux enchères : la Ville fait le ménage !

Pour la sixième fois, Lunel propose d'acquérir son patrimoine municipal réformé

Véhicules, matériel informatique, cartes scolaires... La Ville de Lunel fait le ménage dans ses locaux et propose de nouveaux lots de matériel municipal réformé aux enchères publiques sur le net !
Depuis 2013, c'est la sixième fois que la Ville de Lunel va procéder à une mise aux enchères de son patrimoine réformé, inutilisé ou obsolète. Les cinq précédentes ventes ont permis à la Ville de se séparer de plusieurs centaines de lots de marchandises pour une valeur totale de plus de 42 000 €. Ces objets ont été achetés par des particuliers, des entreprises ou encore des associations en quête de matériel d'occasion à moindre coût. Cet engagement de la part de la Ville de Lunel a été récompensé, en 2015, par un diplôme de “Vendeur d’argent”, décerné par le site Agorastore. En effet, la Ville de Lunel s’était séparée de plus de 250 lots de marchandises représentant une belle variété de produits mis en vente à moindre coût !

Véhicules utilitaires, matériel informatique ou photo
Les prochaines enchères se dérouleront à partir de ce jeudi 10 novembre jusqu’au lundi 21 novembre. Pour participer à la vente et effectuer une enchère, les personnes intéressées peuvent dès à présent se créer un compte sur le site professionnel Agorastore(*). Le principe à suivre est assez simple: il suffit ensuite de cliquer et de suivre les différentes étapes à renseigner et votre compte est créé. Si, à la fin de la vente, vous êtes le dernier à proposer une enchère, vous remportez le bien et, après paiement, pourrez le récupérer sur son lieu de stockage au début du mois suivant.
Pour cette nouvelle vente, la Ville de Lunel propose aux enchères un poids lourd, des véhicules utilitaires, du matériel informatique, des cartes pédagogiques scolaires, du matériel photo... Tous ces objets pourraient ainsi entamer une seconde vie et servir à d’autres collectivités ou particuliers. Un recyclage malin qui bénéficie à tous : cette action permet de donner une seconde vie à tous ces équipements au profit d’acteurs économiques ou de particuliers les moins favorisés, le tout dans une démarche de développement
durable.

Publication : 10/11/2016
Rédacteur : Denis Slagmulder
Les pompiers vendent leur matériel aux enchères sur le Net

Pour la deuxième fois en quelques mois,le service départemental d’incendie et de secours de l’Ariège (SDIS 09) vend aux enchères, sur Internet, du matériel réformé.

Deux ambulances, un camion-citerne feux de forêt 4x4, un fourgon-pompe tonne et une vingtaine de casques F1, mais aussi deux photocopieurs et un rétroprojecteur… Le service départemental d’incendie et de secours de l’Ariège procède actuellement, et jusqu’au 15 novembre prochain, à une vente aux enchères, sur Internet, d’une partie de son matériel réformé(1). Une opération qui se déroule deux fois par an mais qui a pris un côté « high-tech » uniquement cette année. « Auparavant, nous procédions par enveloppe mais passer par Internet est un moyen de toucher plus de monde », indique Yannick Canredon, responsable du service technique du SDIS 09.

Acheteurs potentiels en Belgique et en Espagne
La preuve, certains lots intéressent une clientèle étrangère : « Nous avons des questions d’acheteurs potentiels belges et espagnols », lâche Yannick Canredon qui reconnaît, toutefois, que la majeure partie des enchéreurs sont des locaux.
L’obligation de venir soi-même retirer son achat pouvant expliquer cette proximité.
Si les deux poids lourds sont exclusivement réservés aux professionnels, tous les autres sont accessibles aux particuliers. Lesquels, en participant à ces enchères, vont pouvoir trouver de quoi décorer leur habitation de façon originale avec, par exemple, les casques ou les panneaux de signalisation. Les fans de camping ne manqueront certainement pas les trois tentes gonflables constituant un hôpital de campagne.
Les plus bricoleurs, eux, trouveront peut-être leur bonheur avec la motopompe, le groupe électrogène ou un câble de traction. À moins qu’ils ne préfèrent acquérir l’une des deux ambulances, déséquipées évidemment, en vue de la transformer en camping-car. « Sachant que cela revient assez cher car il faut notamment effectuer un transfert de carte grise », précise Yannick Canredon.
Autre détail d’importance : « Tout est vendu en l’état. C’est-à-dire que les véhicules, par exemple, ont passé le contrôle technique mais le SDIS n’a pas effectué les éventuelles réparations », note le responsable du service technique.
L’argent récolté lors de cette vente aux enchères va, bien entendu, abonder le budget annuel du SDIS 09. Lequel peut ainsi doter les centres de secours ariégeois en matériel moderne et le plus récent possible. « Cette vente nous permet de tenir notre plan de renouvellement établi pour que notre matériel ne dépasse pas une certaine moyenne d’âge », détaille Yannick Canredon.
Les personnes intéressées peuvent encore s’inscrire sur le site de vente et pourront, aujourd’hui, de 13 heures à 18 heures, examiner les lots en se rendant au siège du SDIS, à Foix.

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